DOLE
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Accueil du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30
et le samedi de 9h à 12h

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Dole, toute une histoire

Née aux flancs d'une forteresse bâtie au 12siècle par le Comte de Bourgogne afin des contrôler un passage sur le Doubs, la ville, perchée sur une petite corniche calcaire, se développe au cours du 13e siècle le long de l'antique voie romaine reliant Chalon-sur-Saône à Besançon.

Les halles et l'église paroissiale Notre Dame, qui ont toujours occupé l'actuelle Place Nationale, marquent dès le Moyen-âge le cœur de la cité. Au pied de la ville s'installent les activités liées au cours d'eau, notamment des moulins et les tanneries qui fonctionneront jusqu'au début du 20e siècle, faisant de Dole un centre actif de production et d'échanges.

Ancienne capitale de la Comté

A partir du 15e siècle, la ville abrite le Parlement et l'Université. Devenue brillante capitale de la Comté sous domination bourguignonne puis des Hasbourg, elle ne cessera d'attirer la convoitise des rois de France. Après le sac de la ville opéré par les troupes du roi de France Louis XI en 1479, Dole se relève lentement. 

Le 16e siècle est une période de reconstruction intense, qui voit la ville se parer de façades à l'ordonnance, inspirée de l'Italie et de foisonnants décors de pierres polychromes. La nouvelle collégiale et son clocher emblématique constituent le principal chantier de la Renaissance doloise, symbolisant à la fois la résistance aux attaques françaises et la lutte contre la réforme protestante.

Française depuis 1678

Au 16e siècle est érigé l'hôtel-Dieu - hôpital pour les pauvres abritant l'actuelle médiathèque, alors que couvents et hôtels particuliers se multiplient. A la suite de la conquête française par les troupes de Louis XIV en 1678, qui marque le déplacement de la capitale de Besançon, les remparts sont démantelés par Vauban : l'espace urbain peut désormais s'étendre et s'aérer.

Ce mouvement de modernisation s'est prolongé jusqu'à nos jours, avec notamment, la construction du quartier de la gare et l'implantation de faubourgs industriels au 19e siècle. Tandis que les quartiers périphériques offrent d'intéressantes réalisations contemporaines (église St Jean l'Evangéliste, lycée Jacques-Duhamel), le secteur sauvegardé est crée en 1967, couvrant 114 hectares de centre-ville et garantissant la préservation du cadre ancien.